Fêter Halloween, c’est bien pour deux raisons. La première, c’est d’aller à des fêtes où les dames portent des déguisements légers. La seconde, c’est de s’accorder un moment entièrement dédié à une bonne flippe. Les jaloux vous diront qu’Halloween, c’est juste un machin commercial tout juste bon à singer les Ricains. Mais les vrais savent que se faire peur avec des histoires, c’est une discipline à part entière, que certains pratiquent depuis tout môme. Préparez le feu de camp et faites péter les marshmallows. C’est l’heure de faire un petit voyage dans le temps.

La dame blanche

Quoi de mieux pour faire frissonner au coin du feu que de raconter une histoire « tirée de faits réels » ? Réponse : rien. Sans doute la plus connue des légendes urbaines par chez nous, raconter l’histoire de la dame blanche vous accordait cette petite aura d’érudition qui vous faisait briller en société. Et on ne crache pas sur ce genre de chose.

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Crédits photo : moviepilot

La bague maudite

L’histoire d’une femme qui essaye de piquer une bague appartenant au cadavre d’une vieille. Problème : impossible de la prendre sans couper le doigt… Cette histoire-ci, c’était un peu notre introduction au concept de mise en scène. En effet, le secret pour provoquer une bonne frousse, c’est de profiter de l’obscurité pour caresser l’index de quelqu’un au moment de psalmodier « Rends-moi ma bague ! Rends-moi ma bague ! ». Georges Méliès, gros !

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Crédits photo : sarahsaysread

La robe tachée de sang

L’histoire d’une femme qui se blesse en faisant la cuisine et qui met du sang partout sur sa fringue. Déjà, c’est pas cool. Mais le pire, c’est qu’une voix au bout du téléphone lui dit qu’elle a jusqu’à minuit pour faire partir la tache, sinon…Achetez Mir express. Y a pas à dire, ils s’y connaissent en com’, chez Unilever.

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Le chien

« Il n’y a pas que les chiens qui peuvent lécher ». L’annonce de cette simple chute est suffisante pour réveiller les souvenirs de l’histoire de notre enfance la plus glauquace, mine de rien. Ici, pas de fantôme ou de surnaturel, mais juste un psychopathe revêtu d’une peau de chien. Le petit bonus narration : n’hésitez pas à dire que ça s’est passé dans l’Yonne, vous y gagnerez en crédibilité.

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Crédits photo : reddit

La poupée tueuse

Dans les années 90, on a eu droit à Chucky et…Chucky 2, 3, 4. Les poupées, c’est un peu le steak-frites de la flippe. Ce n’est certes pas le top du raffinement, mais ça reste une valeur sûre. Une gamine reçoit pour Noël une poupée qui fait le signe de la victoire avec sa main droite, jouet avec lequel elle n’a pas le droit de jouer après minuit. Si vous avez lu le titre, vous devinez facilement ce qui va se passer ensuite. À la fin de l’histoire, la poupée est de retour au magasin, mais cette fois-ci avec trois doigts levés. Brrrrr…

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Le fantôme à la quéquette tordue

Le porte-étendard de la période pipi-caca ! Parangon de l’humour total, il y a à peu près tous les ressorts humoristiques des 4-7 ans. Un français, un belge et un américain, le mot « quéquette » et une chute plus que légère. Et pourtant, inutile de mentir, ça vous a fait sourire rien que d’y repenser.

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Crédits photo : complex

Et vous, quel est votre meilleur souvenir de trouille infantile ?

Top écrit par Kenji et Deucha